Pardon et merci Monsieur Delisle

En 2009, j’ai commencé à lire de  la « BD, récit de voyage » avec l’ Ex-patria, de Nicolas Journoud. Cette histoire d’expatrié en Asie Centrale ne pouvait que me séduire. J’ai adoré, et puis plus rien.

Je ne suis pas un grand lecteur, ni un spécialiste  de BD. Aucun commentaire sur mon blog après le post sur Ex-patria pour m’orienter vers d’autres lectures.

De passage dans un  petit village du sud-ouest à l’été 2011 , j’ai dégoté  dans les bacs de la médiathèque : Pyongyang . Dessins noir et blanc, MMmmm … J’ai découvert Guy Delisle.

Couverture de PyongYang de Guy Delisle

 

 

 

Et puis encore un temps mort me portant jusqu’à il y a quelques mois.

Retour dans une médiathèque (plus au nord cette fois),  je me retrouve planté devant le catalogue informatique. Après une année à manger des bouquins de com-  (pour mon M.2),  je me dis qu’un peu d’image me ferait du bien.  Et je me pose alors la question de savoir si au moins un ouvrage de  « Guy » ne serait pas en rayons.

Je tape : Deslile, … Dellisle, … Delisle. Victoire du lecteur sur … rien.

Trois albums sous la référence DEL BD sont là. J’attaque avec Shenzhen. J’enchaine sur les Chroniques Birmanes

Couverture de Shenzhen de Guy Delisle Couverture des Chroniques Birmanes de Guy Delisle

J’attaque actuellement les Chroniques de Jérusalem. Des pointes de couleurs sont au programme :-D

Couverture des Chroniques de Jérusalem de Guy Delisle

 

Et donc … Pardon Monsieur Delisle, je ne fais pas parti pour le moment, de ceux qui aide à la reconnaissance financière de votre travail . Mais merci pour ces expériences vécues, ces voyages dans votre quotidien (J’aimerai tellement pouvoir le faire avec l’Asie Centrale et mes photos). J’espère un jour pouvoir m’entretenir avec vous des relations diplomatiques qui entourent vos ouvrages.

Merci de ce dessin clair, simple mais pas simpliste. Merci de vos observations sur les  climats politiques, les anecdotes sur vos  mouvements intérieurs dans les pays,  le regard sur les ONG, …

Me replonge « dans Jérusalem ».

Encore merci pour les voyages Monsieur Delisle !