Catégories
Actualité La Coupe de la Ligue

Le Têté Facée veut rejouer la finale de la Coupe

Monsieur le Président,

Au vu du déroulement de cette finale loupée, tant au niveau de l’organisation, du jeu et surtout de l’arbitrage, nous demandons, en tant que présidents du Têté Facée, que le match soit rejoué et ce, cette fois-ci, de façons équitable.

Nous sommes conscients que cela va enjendré sûrement quelques problèmes et loin de nous l’idée de créer un précédent, mais au vu de l’injustice dont, nous, l’équipe et sa dizaine de supporters, sommes victimes, il serait naturel de rejouer ce match.

De plus nous ne connaissons pas encore la durée d’indisponibilité de Jay Lagnac, notre meilleur joueur, mais celle-ci risque d’être longue.

Dans l’attente d’un réponse positive (sinon vous aurez des nouvelles de nos avocats), veuillez agréer, monsieur, nos salutations les plus plates.

Toufoulcan, présidents pas contents du Têté Facée

Catégories
Actualité La Coupe de la Ligue

Le Sacre des Girondins

INCONTÊTABLE !

Au terme d’un match haletant et riche en rebondissements, les Girondins de Brissot ont remporté leur première Coupe de la Ligue de football sans tête.

Le héros brissotin, Ken Barbuff, a accepté de répondre à nos questions.

cérémonie de la remise de la Coupe de la Ligue

Tout un symbole : c’est devant la Colonne des Girondins que les Brissotins reçoivent des mains du président de la LFST Luce Grün leur toute première Coupe de la Ligue.

Ken, tout d’abord, félicitations pour cette belle victoire !

Ken Barbuff
: Eh bien, merci. Ce ne fut pas un match facile et je pense qu’il faut tirer un grand coup de chapeau à cette belle équipe du Têté Facée. On a su profiter de nos rares occasions pour l’emporter. C’est bien pour le club, et c’est bien pour les supporters qui attendaient ça depuis longtemps.

Yves Nard, l’entraîneur adjoint du Têté Facée, a fustigé l’arbitrage de Monsieur Lédenté…

K. B : Je pense que c’est surtout sous le coup de la déception… Frankie [Jujitsu, au cœur de la polémique arbitrale de ce match, ndlr] n’est pas méchant, il a joué cette finale avec l’envie et le « fighting spirit » qu’on lui connaît. C’est vrai qu’il aurait peut-être mérité un carton jaune quand il a arraché la jambe de Jay. Et aussi quand il a mordu Braaguet… Bon, peut-être aussi quand il a piétiné Mondugenou… Par contre, je soupçonne Etienne Capo d’en avoir un peu rajouté : c’est complètement par inadvertance que ce bon vieux Franck lui a perforé l’abdomen avec son coude.

A titre personnel, vous devez être satisfait de votre but, tout simplement magnifique… à l’image de votre saison ?

K. B. : J’ai eu pas mal de chance. Guy [Cabesa, ndlr] me la met bien sur le pied droit, je vois Fred Chardasso un peu avancé, je me prends pas la tête et je joue crânement ma chance. J’ai pas mal de réussite, il faut le dire. Pour ma saison, c’est vrai que je me suis bien senti, j’ai été très bien accueilli, très bien conseillé, et j’ai vraiment pris mon pied. J’étais encore un inconnu l’an dernier, et maintenant j’enchaîne les contrats publicitaires et j’ai même des propositions de films ! [Il se murmure en effet que Ken pourrait interpréter le rôle de Louis XVI dans la prochaine superproduction de Steven Headberg…]. Je voudrais donc remercier tout le staff du club, et en particulier Laurent Pinard qui m’a fait confiance, il a eu le nez de miser sur moi.

Après le coup de sifflet final, on vous a vu vous entretenir quelques minutes avec le buteur du Têté Facée, Jay Lagnac. Que vous êtes vous dit ?

K. B.
: On se connait depuis pas mal d’années avec Jay. On a fait ensemble toutes les sélections de jeunes, on a sympathisé dès le début. Il était déçu bien sûr, mais je lui ai dit que ça ne devait rien enlever à sa magnifique saison. Il a franchi un vrai cap et il m’a vraiment impressionné. Il peut marquer dans n’importe quelle position ! Bon, c’est vrai que Frankie l’a pas raté, les stadiers cherchent encore sa rotule, mais je suis sûr qu’il va récupérer rapidement.

Qu’en est-il de votre avenir ? Serez-vous encore brissotin la saison prochaine ?

K. B.
: Oui, j’ai décidé de rester au moins encore un an. On a vécu une aventure formidable cette année, et j’ai vraiment envie de rester. Et puis, ça reste entre nous, mais à l’AS Senza Testa, ils sont quand même vachement fascistes. Ici, je suis certain de pouvoir jouer librement, surtout qu’approche à grands pas la prochaine Coupe du Monde de Football sans tête que je compte bien disputer. Pourquoi pas avec Jay d’ailleurs ?

Propos recueillis par Grolarzan.

Catégories
Actualité La Coupe de la Ligue

Les Girondins vainqueurs de la Coupe

Grâce à un but de Ken Barbuff dans les derniers instants du match, les Girondins de Brissot remportent la Coupe de la Ligue. Un match marqué par deux grosses erreurs des gardiens et l’arbitrage douteux de Monsieur Lédenté.

le but décisif 88ème minuteUn tir décisif à la 88ème minute
Ken Barbuff :
Nous l’avons mérité

Un trophée que les Girondins méritent amplement tant ils se sont montrés dangereux mais également efficaces à deux reprises lors de cette finale.

Certes, il a fallu attendre les derniers instants pour départager les deux équipes avant que Ken Barbuff n’envoie ses coéquipiers au paradis. les Girondins ont eu largement l’avantage aux points. Profitant des grosses absences du Têté Facée dans le marquage en début de match, les joueurs de Laurent Pinar ont tout de suite développé leur jeu tout en technique et en mouvement si séduisant.

Le fil du match

Première période
Très bien organisés et compacts défensivement, les Girondins dominent leur adversaire durant les 30 premières minutes, les Bleu Marine ne trouvaient pourtant pas l’ouverture malgré une énorme occasion en faveur de Guy Cabesa (21ème min). Mais ce même Guy Cabesa, déterminé, ne manquait pas sa deuxième opportunité de la partie (34ème) en profitant d’un ballon mal négocié du portier Frédéric Chardasso.

Mais dix minutes plus tard (44ème), une grosse erreur de Childéric Rasé permettait à Jay Lagnac d’égaliser sur sa première situation réelle, juste avant de sortir sur blessure. Un tacle très appuyé de Franck Jujitsu envoie la vedette du Têté Facée finir la rencontre aux soins intensifs, un attentat non réprimandé par l’arbitre, ce qui entraina la colère des joueurs et du staff du Têté Facée, Bertrand Moudugenou bouscule l’arbitre : carton rouge, ainsi que pour l’entraineur adjoint Yves Nard pour insultes « en vers » le quatrième arbitre, juste avant de siffler la fin de cette première période aux dernières minutes indigne d’une finale de la ligue… C’est à 10 que le Têté Facée débutera la seconde période privé de leur deux attaquants.

but de Jay Lagnac
égalisation, la joie
Cliquez sur les images pour les agrandir

Après le repos agité dans les vestiaires, le jeu reprend ses droits.

Deuxième période
Les Girondins continuent à dominer les débats. Torpillant les cages adverses, 62ème minute petite poussette de Albin Abondos, sur Yohann Coufflou… une faute anodine lourde de conséquence… sur ce contact Yohann Coufflou en rajoute, se tordant de douleur, nouveau carton rouge : l’arbitre, abusé, renvoie aux vestiaires le défenseur A. Abondos, laissant son équipe évolué à 9… La situation devient ingérable, les tacles sont de plus en plus appuyés… Réduit à neuf, le Têté Facée est acculé sur son but, Frédéric Chardasso se montre intraitable dans sa cage et permet à son équipe de préserver ce match nul jusqu’à 88ème minute, sur un tir de 30m de Ken Barbuff, en pleine lucarne, un but venu d’ailleurs d’un joueur hors norme. Avec beaucoup de patience, les Girondins de Brissot, sortent donc vainqueurs de cette opposition de style marquée par deux grosses erreurs de gardiens et un arbitrage incompétent, intolérable, immorale… plein de mots commençant par i .

Les Faits du match

Durant toute cette seconde période, on ne voit que lui sur les bords du terrain.
Au coup de sifflet final, Bertrand Moudugenou, se jette sur la pelouse et fonce vers l’arbitre Monsieur Lédenté, retenu par des officiels puis par son entraîneur Alan Newhome, il se débat et laisse exploser sa rage : «C’est une honte, l’arbitre a été payé… une putain de honte» pendant que les Girondins se congratulent, on ne comprend plus rien, le terrain est envahit par quelques supporters, les forces de l’ordre sont dépassées par les événements, prises de panique, elles évacuent les joueurs du stade ainsi que les officiels en toute hâte, laissant derrière elles les quelques supporters sur le terrain et les autres dans les tribunes complètement éberlués… dans la confusion totale.

Sans officiels et sans joueurs, la remise de la coupe a été annulée.

Catégories
Actualité La Coupe de la Ligue

Pas de retransmission TV pour la Finale de la Coupe

Malgré les efforts déployés par la LFST et son président, La finale de la Coupe de la Ligue de football sans tête ne sera pas diffusée sur le petit écran. « J’ai rencontré les dirigeants des plus grandes chaînes de télévision européenne et même les plus petites… leur refus ne m’étonne pas, le Football Sans Tête n’attire pas les foules et cette décision ne va pas arranger les choses… je suis un peu déçu… malheureusement, je m’attendais à leur réaction, déjà l’année dernière aucune chaîne n’avait voulu prendre le risque de diffuser la finale… le football en salle, le beach’soccer ou le football féminin sont plus médiatisés que nous, c’est un scandale… nous sommes victime d’une cabale orchestrée par qui vous savez (ndr : la FIFA)… c’est une honte » propos quelque peu énervés et vindicatifs de Mr Luce Grün

Têté Facée

Même sans retransmission télévisuelle, ce derby de la Garonne s’annonce palpitant.

Les Girondins de Brissot, emmenés par leur petit génie Kevin Barbuff, ont tout à gagner dans ce duel du Sud-Ouest contrairement au Têté Facée seulement sixième à 14 points du premier, le Without Head FC.

Catégories
Actualité La Coupe de la Ligue

Vu dans la presse 2

RAMENEZ-LA !

Ils l’ont fait ! Deux patates de Lagnac dans la lucarne, et un pénalty transformé par Braaguet, et voilà notre Têté Facée qui dispose tranquillement du petit poucet de la compétition, le modeste Herta Nase Voll.  Distancés en Ligue 1 (8 points de retard sur le WithoutHead FC) malgré la convaincante victoire contre le Werder OK le week-end dernier, les joueurs doivent sauver leur saison.
Certes, cette dernière nous aura sans doute permis d’assister à l’éclosion de notre jeune pitchoun, Jay Lagnac. Certes, elle aura rassuré les supporters (le recrutement avait fait grincer quelques dents dans la ville rose : beaucoup s’étaient par exemple interrogé sur la signature du gardien de but Frédéric Chardasso, précédé il est vrai d’une sinistre réputation de roi de la cagade. Certes, enfin, un groupe est né, et nous permet encore de croire à une fin de saison heureuse en championnat.
Mais un titre aussi prestigieux ne se refuse pas. Pour prouver qu’ici on pratique autre chose que du rugby sans cou, mais surtout parce que la finale nous verra affronter le voisin – et rival – Brissotin. Il faudra se méfier et et éviter la rouste. La Garonne est viola, et elle le restera !

Cl. Nougat

Catégories
Actualité La Coupe de la Ligue La Ligue 2

Vu dans la presse…

Sud à l’Ouest, rubrique Sport, sous-rubrique Football sans tête

Ces Brissotins-là ont du cœur !

Par Grolarzan

Les hommes sans têtes de Laurent Pinard viennent de rentrer dans l’Histoire. Car, pour la plupart, les garçons qui ont fait tomber l’immense Real Sin Cabesa hier soir sont les mêmes qui trottinaient il y a encore quelques mois sur les terrains bosselés et fleuris du modeste championnat de football sans tête amateur. Quelques mois ! Tout est allé si vite. « C’est vrai que ça fait un peu tourner la tête quand on y pense », reconnait en souriant le gardien et capitaine de l’équipe, Childéric Rasé. « Je me souviens, il y avait une vingtaine de supporters qui venaient nous voir il y a six mois. Rien à voir avec la foule présente contre le Real hier ! ».

1949 Les derniers Brissotins à avoir atteint la finale de Coupe de la Ligue. On reconnait le regretté Robert Boulard (3ème debout en partant de la gauche)

Sous l’impulsion de son président, Jean-Louis Tricot, et avec l’aide – précieuse – des instances dirigeantes de la LFST, le club des Girondins de Brissot a en effet retrouvé l’élite (Ligue 2) en décembre dernier, profitant d’une « promotion administrative » inédite et qui fit grincer quelques dents. Ceux qui criaient au favoritisme, au « petit arrangement entre amis », ont pourtant dû très vite se rendre à l’évidence. Cette équipe de bras cassés (renforcée il est vrai par un recrutement judicieux : on pense évidemment au jeune Ken Barbuff prêté par l’AC Senza Testa, qui a littéralement explosé cette saison) se révèle largement au niveau. Il n’aura suffit que d’un match pour mettre en branle la belle machine brissotine (un fébrile match nul 1-1 à domicile contre le Borussia Kragen). Tout s’est ensuite parfaitement enchaîné, les étêtés de la Gironde enchaînant des performances de haute volée leur permettant de survoler aujourd’hui la Ligue 2.

Mais réussir en Ligue 2 est une chose, faire sauter le verrou de grosses cylindrées en Coupe de la Ligue en est une autre… C’est pourtant l’exploit ce que sont parvenus à réaliser Barbuff et sa bande (rendons hommage ici à Guy Cabesa, le buteur génial venu de la Pampa, ou encore aux ailiers de devoir que sont Michel Charmé et Franck Jujitsu). Au terme de rencontres qui resteront longtemps dans la mémoire de leurs supporters, les Brissotins ont brillé. Quatre matchs, quatre fois face à des clubs de Ligue 1, quatre victoires à l’arrivée. Souvent sur le fil, au bout de la nuit : sur le terrain de l’Entente Etêté (2-3), face au Face Off United (4-3), ou bien dans l’antre de l’Olympic de Margoulette (1-2), mais aussi parfois avec une sérénité digne des plus grands, comme hier contre le grand Real Sin Cabesa (2-0). Face aux actuels deuxièmes de Ligue 1 (les redoutables « Galactêtos »), les Brissotins n’ont jamais paru en danger. Leur belle victoire permet au club d’atteindre la sixième finale de son existence (pour cinq défaites pour le moment), presque soixante ans jour pour jour après la dernière. Contre le Têté Facée de Jay Lagnac, ce sera sans doute une autre paire de manche. Jugez plutôt : en quatre matchs, cette équipe n’a pas concédé le moindre but tout en se montrant implacable devant (13 buts !). Dans la lutte fratricide qui les attend, les Brissotins auront donc fort à faire. Mais comme tout cela semble secondaire de ce côté-ci de la Garonne. La cerise sur la gâteau d’une saison magique. Rien de plus.