• Les Légendes d'un jour

    Mercredi 27 mai 2009

    Une légende s’en va…

    Pabo Maldonné

    Il en aura fait tourner des têtes le Pabo. De 7 à 77 ans, il touchait toutes les classes d’âge. Il faut dire que sa longévité exceptionnelle lui a permis de cotoyer de nombreuses générations de groupies. Elles craquaient toutes pour ses genoux cagneux, ses petits mollets ronds et son dos de chameau.

    En 155 années de fidélité au maillot rossonero de l’ AC Senza Testa, il aura conduit son club à la défaite plus d’une fois aussi bien en Ligue 1 qu’il remportera 72 fois (record à battre) qu’en Coupe de la Ligue dont il a connu les 412 versions.

    Il nous quitte donc en pleine force de l’âge à 168 ans, victime d’une rupture d’anévrisme alors qu’il s’apprêtait à repousser de la tête un dernier assaut de ses adversaires préférés de la Jeunesse de Vertnard Tapioche (actuel président de l’Olympic de Margoulette)

    de notre envoyé spécial Slip

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    Samedi 16 mai 2009

    Rarities, des cartes a collectionné

    Évolution esthétique une collection à travers les âges…

    Les Années 50

    John kbosch Bobby Seaboolo
    John K.Bosch Bobby Seaboolo

    Les Années 60

    Geoff Noface
    Geoff Noface

    Les Années 70

    Kenny Padpif
    Kenny Padpif

    Les Années 90

    Alan Eyesclosed
    Alan Eyesclosed

    Toutes ces cartes proviennent de la collection privé de Slip

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    Jeudi 14 mai 2009

    21 Juin 1986 France-Brésil

    Le Match Infini (ou presque)

    En ce jour de fête de la musique, les spectateurs s’apprêtent à vivre un spectacle total, sur le terrain mais aussi dans les tribunes.

    Ce match restera en effet dans les annales comme un des plus beaux de l’histoire des coupes du monde sans tête.

    mundial86

    Ce match oppose les deux équipes les plus joueuses peut être de l’histoire de ce sport. Elles possèdent en leur sein les joueurs les plus talentueux de leur époque et même des joueurs qui marqueront l’histoire de ce sport. Du coté brésilien, on retrouve le « Docteur » Guillotine et Zoci et du coté français, on notera la présence du grand stratège Michel Penalty.
    Pendant 312 minutes, le jeu va se dérouler sans arrêt, sans faute et sans sortie de but. Les attaques se succèdent, stoppées à chaque fois par les défenseurs sans commettre d’actes interdits, les tirs au but se fracassent contre les montants quand ils ne sont pas arrêtés par des gardiens en état de grâce. On notera 406 tirs au buts cadrés sur la totalité du match pour les deux équipes, un record.
    À la 312ème minute, un tir de Dominique Frisouille frappe le montant droit du but brésilien, ricoche contre le dos du gardien épuisé et franchit péniblement la ligne. L’ensemble des acteurs de ce match mémorable pousse un énorme soupir de soulagement alors que les spectateurs s’endorment dans le tribune. Après accord général entre les arbitres, les joueurs, les staffs techniques et les instances dirigeantes, le match se termine sur cette action.
    Score final : France 1 Brésil 0 sur une seule mi-temps de 312 minutes.

    souvenir de Slip

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    Mercredi 13 mai 2009

    5 Mars 1980 – Un Match de Légende

    As Sans Tête Hyène – Atchoum United (ENG)

    Ce match de légende opposait les deux équipes dominantes de la Ligue 1 au début des années 80. Malheureusement, l’évolution des mentalités, la dure loi du sport, l’avidité des dirigeants verront disparaître peu à peu ces deux équipes.

    En ce froid mois de Mars 1980, les hyènes accueillent les enrhumés dans un chaudron bouillant bien qu’enneigé. Près de 40.000 spectateurs accompagnent ceux qu’on nomment encore les verts pour une qualification en demi-finale du championnat.

    Dès l’arrivée des équipes, les chants à tue-tête débutent. On sent la tension chez les visiteurs du soir. Leur numéro 10 notamment, arrivé avec la grosse tête dans le chaudron, semble ne pas en mener large. L’arbitre siffle le coup d’envoi et les exploits peuvent alors se succéder. Dès la cinquième minute de jeu, l’arbitre signale une faute dans la surface des Blues. Le gardien, éberlué, a les yeux qui lui sortent de la tête. Le penalty est pourtant incontestable et est transformé en première instance par la star des Verts, Michel Tondu. Les verts mènent déjà 1 à 0 mais les Blues ne s’affolent pas et gardent la tête froide. Leur concentration ne change rien et les Verts euphoriques, portés par un public de feu, enquillent les buts : de la 15e à la 30e minute, c’est bel et bien six fois que le gardien d’Atchoum United se fera enrhumé et terminera dans les filets à chercher un ballon qui lui tient tête. En seconde période, l’entraîneur local procède à de nombreux changements, faisant rentrer notamment le jeune prodige Laurent Paganono, une tête de cochon de premier ordre. Mais du coté des bleus, le cœur n’y est plus et c’est tête baissée qu’ils passent cette deuxième mi-temps. Le score n’évoluera plus et la rencontre se terminera  au coup de sifflet comme de nombreux autres matches.
    7-0, ça sera le score final et le plus gros écart à ce stade de la compétition pendant de nombreuses années.

    souvenir de Slip

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    Mardi 24 fév 2009

    Gros plan sur… Thierry Montana (Bayern Alzeimer)

    « Thierry Montana ? Vous devez confondre, moi je suis le jardinier du club ! ».

    L’espace d’un instant, l’ombre d’un doute couvre les visages des jeunes Allemands venus en masse arracher un autographe à leur idole. Mais… mais alors où est Thierry ? Tous semblent bien embarrassés… Mais voilà que notre « jardinier » éclate d’un grand rire et s’empare des stylos que lui tendent ses fans, entamant sans rechigner une longue séance d’autographes.

    Déconneur de l’année

    Le journaliste, averti de la nature facétieuse de Thierry Montana, s’est régalé de l’imposture. Excellent footballeur sans tête, le numéro 7 du Bayern Alzeimer n’en est pas à sa première farce : «L’important, c’est la bonne ambiance, c’est rigoler, comme je dis toujours… Après les résultats suivent sur le terrain».

    Des résultats qui semblent en effet lui donner entièrement raison. Auteur d’un début de saison poussif en championnat et rapidement éliminé en Coupe de la Ligue (sans gloire, contre le voisin du Herta Nase Voll), le club bavarois occupe désormais une solide quatrième place en Ligue 1. Une évolution parallèle à l’instauration de la bonne humeur dans les vestiaires, dont le Français n’est sûrement pas le dernier des responsables : «Oh c’est vrai que j’ai fait quelques petites blagues qui ont bien fait rigoler les gens par ici…», reconnaît modestement celui qui vient pourtant de recevoir le prestigieux Faxenmacher Preis 2008 (Déconneur de l’année) décerné par le journal allemand Bayerische Kopf Zeitung. Sa personnalité a en tout cas conquis les supporters du Bayern Alzeimer, peu accoutumés il est vrai à tant d’exubérance…

    Un bilan personnel qui affole les statistiques

    Mais Thierry Montana, c’est surtout les chiffres qui en parlent le mieux : six buts et neuf passes décisives, le milieu de terrain est directement impliqué dans 15 des 17 buts marqués par son équipe. Une performance phénoménale dont il refuse pourtant de s’enorgueillir : «Ouais, je suis bien en ce moment, mais je vais pas commencer à faire mon beau gosse et dire, ouais c’est bon, tu sais, je suis un joueur énorme… (rires) Non, non, il reste encore vachement trop de journées là… ».

    Des ambitions pas si discrètes que ça

    Car si le Français n’a évidemment pas la tête sur les épaules (mais qui l’a dans le milieu ?), il n’oublie pas que son club bataillait en Ligue 2 la saison dernière. Mais celle-ci fut si glorieuse (doublé Ligue 2 – Coupe de la Ligue) que les attentes étaient grandes en octobre dernier. Et Montana a beau se plaire à répéter que le Bayern est comme lui, « le petit poucet » (il mesure moins d’un mètre soixante-dix), le club allemand n’a cependant pas lésiné sur les moyens cette année, en lançant notamment une massive campagne d’abonnement pour laquelle le Français s’est prêté au jeu avec humour et talent (voir notre photo).

    L’aventure est belle en tout cas, et le garçon attachant. Du côté de la Bavière, on ne serait pas fâché de voir à nouveau le clown au numéro 7 soulever une jolie coupe… Avant de le voir partir sous d’autres cieux ? « Bah, je suis bien ici, j’ai des potos dans toute l’équipe… et la bière est bonne ! ». Une dernière pirouette et puis s’en va.

    article et photos réalisés par Grolarzan

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