Dans les Nuages de Lecce

Publié par herbot le 30 janvier 2010

NUAGES : Uno sguardo sul fumetto e l’illustrazione contemporanea
(Regard sur la BD et l'illustration contemporaine)
Primo Piano LivinGallery à Lecce (Italie) du 6 au 28 février 2010
Horaires des visites : du lundì au vendredì : 11h/19h, samedi : 16h/19h30
Lieu : Primo Piano LivinGallery
Adresse : Puglia – Lecce | Viale Guglielmo Marconi 4
Site Web : www.primopianogallery.com
Organisateur : Dores Sacquegna  /Luca Scornaienchi
Les artistes :
Bruno [...]

Fata Morgana Flur

Publié par herbot le 27 janvier 2010

Basée à Genève et administrée par Youri Vergwenack,  Fata Morgana Flur est une galerie éphémère et nomade organisant des expositions dans des couloirs d'hotels, de restaurants, de bureaux d'entreprises, etc… un peu partout en Europe.
Hall of Fake une trentaine de photomontages (semi-autoportraits) à découvrir sur Graz (Autriche) du 22 au 30 janvier 2010.

100 eyes

Publié par herbot le 5 janvier 2010

100 Eyes : (aux regards affutés)
Le Gardien de la source dissuade, à coup de bâton, toutes tentatives d'intrusions…
Une zone bouclée où les scaphandres aime exhiber leurs montures d'acier.

Analyse de trafic

BLAM !

Publié par herbot le 26 décembre 2009

Dans la série de Collages : Les Amer'Ricains
Blam ! Un conte de Noël fantastique

Collection privée.

Fälschung expo

Publié par herbot le 2 novembre 2009

Galerie Fälschung présente Fotomontages Herbotics
du 31 octobre au 10 novembre 2009

Galerie Fälschung 43 Avenue Kennedy 1855 Luxembourg (en face de CLEARSTREAM)

Et le reste ?

Un petit hôtel familial pas trop éloigné du centre-ville très sympa, cuisine du Sud-Ouest. Dépaysement raté

 

Chez Annie et Jeannot

Alphonse Allais

Publié par herbot le 9 décembre 2007Réagir

allais1.gif(1864-1905)

Alphonse Allais fut journaliste et humoriste. Il mourut frappé d’une embolie pulmonaire. Il nous reste de lui l’image d’un homme à l’humour acide et un spécialiste de la théorie de l’absurde.

Il a fait partie du mouvement Fumiste, était membre du club des Hydropathes, fut un pilier du cabaret le Chat noir dont il dirigea la revue et présenta des toiles monochromes (Première communion de jeunes filles chlorotiques par un temps de neige, constituée d’une simple feuille de bristol entièrement blanche, etc.) au salon des Arts Incohérents. Alphonse Allais a composé des centaines de contes humoristiques, tous ou presque écrits dans l’urgence. Poète autant qu’humoriste, il a cultivé entre autres le poème holorime, c’est-à-dire constitué de vers entièrement homophones, où la rime est constituée par la totalité du vers. Exemple : « Par les bois du djinn où s’entasse de l’effroi – Parle et bois du gin ou cent tasses de lait froid. » Son art de tirer à la ligne était proverbial. Il est vrai qu’il faisait même cela avec esprit : « Il fait chaud ici, permettez que j’ouvre une parenthèse« .

  • « Ventre affamé n’a pas d’oreilles, mais il a un sacré nez. »
  • « Une fois qu’on a passé les bornes, il n’y a plus de limite. »
  • « C’est quand on serre une dame de trop près…qu’elle trouve qu’on va trop loin. »
  • « La logique mène à tout à condition d’en sortir. »
  • « La mort est un manque de savoir-vivre. »
  • « Ne nous prenons pas au sérieux, il n’y aura aucun survivant. »
  • « Ne remets pas à demain, ce que tu peux faire après-demain. »
  • « Il est toujours avantageux de porter un titre nobiliaire. Être “de quelque chose” ça pose un homme, comme être “de garenne” ça pose un lapin. »
  • « Quand vient l’été les familles amènent leurs enfants au bord de la mer dans l’espoir, souvent déçu, de noyer les plus laids. »
  • « L’avantage des médecins, c’est que lorsqu’ils commettent une erreur, ils l’enterrent tout de suite. »
  • « Dans la vie, il ne faut compter que sur soi-même, et encore, pas beaucoup. »
  • « Faut-il que les hommes soient bêtes de fabriquer des machines pour se tuer… comme si on ne claquait pas assez vite tout seul ! »
  • « J’ai poursuivi mes études sans jamais les rattraper… »
  • « Impossible de vous dire mon âge : il change tout le temps. »
  • « En voilà des sales types, les gens ! »

Pour beaucoup de critiques et néanmoins connaisseurs, Alphonse Allais est considéré comme le père de l’art contemporain en matière de peinture.
« Et moi aussi je serai peintre ! (…). Et quand je disais peintre, je m’entendais : je ne voulais pas parler des peintres à la façon dont on les entend le plus généralement, de ridicules artisans qui ont besoin de mille couleurs différentes pour exprimer leurs pénibles conceptions. Non ! Le peintre en qui je m’idéalisais, c’était celui génial à qui suffit pour une toile une couleur : l’artiste, oserais-je dire, monochroïdal ».

Après avoir découvert la peinture monochrome lors de la première exposition des Arts Incohérents avec une toile de Paul Bilhaud complètement noire intitulée « Combats de nègres dans une cave pendant la nuit » il produit ses propres monochromes.

Alphonse Allais : humoriste révolutionnaire ou précurseur génial ? Ou inventeur méconnu dans son temps, comme avec sa « casserole carrée pour éviter de voir le lait tourner » ?

 

 

Pierre Desproges

Publié par herbot le 9 décembre 2007Réagir

Pierre Desproges(1939-1988)

Célèbre pour son humour grinçant mis en valeur par une remarquable aisance littéraire, Desproges s’est notamment illustré sur des thèmes souvent évités. Comme il le disait lui-même : « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. » Ses traits d’humour révèlent généralement un personnage bon vivant, individualiste et anticonformiste, bien que sa prédilection pour les provocations destinées à prendre en permanence son public à contre-pied des positions convenues le rendent bien évidemment difficilement classable. Il n’hésite pas à s’attaquer aux sujets les plus sensibles avec une verve féroce.

quelques citations :

  • « L’intelligence, c’est le seul outil qui permet à l’homme de mesurer l’étendue de son malheur… l’intelligence c’est comme les parachutes, quand on en a pas, on s’écrase ! »
  • « Il y a autant de savants innocents dans le monde qu’il y avait de paysans persuadés d’habiter près de l’usine Olida dans les faubourgs de Buchenwald »
  • « Donnez au Téléthon ! C’est toujours ça que les Restos du coeur n’auront pas ! »
  • « Minute est un journal avantageux ; tenez, au lieu de vous emmerder à lire tout Sartre, vous achetez un exemplaire de Minute et pour moins de dix balles, vous avez à la fois la nausée et les mains sales ! »
  • « La démocratie, c’est la victoire de Belmondo sur Fellini »
  • « J’ai un profond respect pour le mepris que j’ai des hommes »
  • « Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d’entraînement, on peut arriver à en faire des militaires »
  • « L’embêtant dans la collaboration, c’est qu’il fallait dénoncer des juifs. C’est pas très joli comme occupation de dénoncer les juifs. Oui mais… dans la résistance, on dénonçait pas les juifs, mais fallait vivre avec ! »
  • « Il y a plus d’humanité dans l’œil d’un chien quand il remue la queue que dans la queue de Le Pen quand il remue son œil »
  • « Plus cancéreux que moi, tumeur ! » ou « Noël au scanner, Pâques au cimetière ! »

Yves Chaland

Publié par herbot le 9 décembre 20071 Réaction

Yves Chaland

(1957-1990)

Yves Chaland publie ses premières planches à 17 ans dans le fanzine Biblipop. Il étudie ensuite aux Beaux-arts de Saint-Étienne, où, avec Luc Cornillon, il crée son propre fanzine, L’Unité de Valeur, en 1976. En 1978, Yves Chaland collabore à Métal Hurlant. Ces pastiches des bandes dessinées des années 1950 seront réunis en 1979 dans l’album Captivant. Il crée par la suite Bob Fish (1981), Adolphus Claar (1983) et Freddy Lombard, dont les aventures seront publiées dans Métal Hurlant Aventure. En 1980, il crée huit planches sur la vie exemplaire de Jijé dans Métal n° 64. En 1982, il entame les aventures du Jeune Albert, garnement du quartier des Marolles à Bruxelles, aussi fourbe que méchant. Yves Chaland sera ensuite pressenti pour reprendre les Aventures de Spirou et Fantasio, dans un style proche de celui de Jijé lorsqu’il dessinait lui-même ce personnage. On note également l’influence de Franquin à ses débuts. Son style lui a valu d’être l’un des chouchous du monde publicitaire, séduit par la limpidité et la « modernité » de son trait.


Une magistrale carrière se profile à lui mais, malheureusement, le destin en veut autrement et le 18 juillet 1990, à 33 ans, Yves Chaland meurt dans un accident de la circulation.

Franquin

Publié par herbot le 9 décembre 2007Réagir

Franquin

(1924-1997)

André Franquin est un des piliers de la bande dessinée francophone, qui a œuvré pendant de nombreuses années aux côtés de Peyo, Morris, et Will dans le Journal de Spirou. Il se distingue par la qualité de son dessin, notamment dans le rendu des mouvements et l’expression des personnages, en particulier des animaux. D’ailleurs, Hergé aurait dit: « à côté de André Franquin, je ne suis qu’un piètre dessinateur ». Il se remarque aussi par l’inventivité de son humour, souvent coloré de poésie. Son souci de la perfection graphique, allié à la position historique de sa carrière, donnent des œuvres qui séduisent toutes les générations de lecteurs. En effet, situé dans une période où la bande dessinée est essentiellement destinée aux jeunes, il réalise des histoires accessibles à un jeune public, mais insère des détails qui n’apparaissent qu’avec une lecture plus approfondie. Il développa ce principe avec Gaston Lagaffe, qui lui apporta la célébrité, mais ne réalisera des bandes «pour adultes» qu’à la fin de sa carrière, avec les Idées noires et le magazine Fluide Glacial.

John Heartfield

Publié par herbot le 9 décembre 2007Réagir

john heartfield(1891-1968)

D’abord acteur du très politique groupe dadaïste de Berlin avec son frère Wieland Herzfelde et George Grosz, John Heartfield s’illustre rapidement dans le genre du photomontage qu’il inscrit dans la grande tradition satiriste. Témoin des crises successives qui secouent la République de Weimar jusqu’à l’arrivée du nazisme, il dénonce, par le biais de l’organe communiste AIZ, les compromissions politiques et les coups de force qui amenèrent Hitler au pouvoir. Parallèlement, John Heartfield mène une véritable guerre de communication contre l’obscurantisme et la propagande nazie, désignant avec virulence les atteintes successives aux libertés et aux personnes. Ses positions lui valent d’être menacé, puis contraint à s’exiler pour Prague en 1933, comme de nombreux artistes et intellectuels. Il continue toutefois de livrer régulièrement ses photomontages pour l’AIZ, qui se voit rebaptisé VI (Volks Illustrierte) en 1936. l’Annexion de la Tchécoslovaquie en 1938 signe l’arrêt de mort de la revue et contraint Heartfield à un second exil vers Londres. Depuis son adhésion au Parti Communiste Allemand en 1919, Heartfield n’a cessé de servir la cause révolutionnaire, mettant l’ensemble de sa productionartistique au service du combat politique sous le slogan :« Utilisez la photographie comme une arme ! ». Une arme qu’il dirige contre l’ordre nazi avec un talent qui le place aussi bien aux côtés des plus grands caricaturistes comme Daumier que parmi les pionniers des avant-gardes artistiques. Ses œuvres n’ont rien perdu de leur puissance évocatrice et beaucoup d’entre elles ont acquis une valeur de symbole universel de la lutte contre l’oppression.

Rues d’enfance

Publié par herbot le 8 décembre 2007Réagir

Sur le passage de l’école : tous les matins, tous les soirs, pendant plus de 20 ans je suis passé devant ces rues…
la solidarité, la persévérance ou le travail sont-ils sans issue ? J’en apporte la réponse imagée non retouchée


Cerné par les voies sans issu, j’ai grandi dans une rue rebaptisée en impasse (quartier de Sanvic dans la ville haute de LH)