
Une station du 19eme siècle, un métro des années 70, des publicités sur la mutilation de nos corps.
Être de plus en plus beau sans perdre notre temps…
Être de plus en plus laid se perdant dans l’espace temps.
Un photomontage intemporel entre Tod Browning et Les chants de Maldoror
Chant 1 Strophe 5 “J’ai pris un canif dont la lame avait un tranchant acéré, et me suis fendu les chairs aux endroits où se réunissent les lèvres”.
photomontage 35×70cm – 1 exemplaire sur papier photo Cibachrome



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